28/03/2013

Saint-Hilaire : Bilan des épreuves régionales de meutes

Les épreuves régionales de l'association française pour l'avenir de la chasse aux chiens courants se sont récemment déroulées dans les alentours de la commune. De nombreux chasseurs du Sud de la France ont donc été accueillis et 10 de leur meutes ont été découplées sur la voie du sanglier. Au cours de ces trois jours de compétition, plusieurs candidats ont concouru :
Vendredi : Alain Brouquier (griffon bleu, gascon, st hubert) AFACCC 83, Jacques Pégurier (griffon nivernais) AFACCC 34, Patrick et Brice Grataroli (griffon bleu) AFACCC 13
Samedi : Djahnit Karim (bruno bleu) AFACCC 30, Gilbert André (Beagle Harrier et un griffon) AFACCC Alpes du Sud, David Spessivtzeff et Bernard Bouchet (multirace) AFACCC 05, les frères Lopès (Gascon saintongeois) AFACCC 11
Dimanche : Sylvain Fabre(Griffon de pays, griffon fauve et gascon) AFACCC 34, Roger Verges (bruno du jura) AFACCC 66, René Parent (griffon nivernais) AFACCC 84
 
Le palmarès revient donc à René Parent avec ses Griffons Nivernais pour la 1ère place, Alain  Brouquier avec ses Griffons Bleu 2e place et enfin Brice et Patrick Grataroli avec leurs griffons Bleu obtiennent la 3e place. Seuls les deux premiers sont retenus pour prochainement conquérir en finale nationale à Castellane.
 

27/03/2013

Rétrospectives : Reportage Fr3 sur l'Aude de juin 1982

24/03/2013

Saint-Hilaire - Enjeux 2013 exposés par la MSA aux élus

La direction de la MSA et les élus des cantons d'Alaigne, Limoux et St-Hilaire se sont dernièrement rencontrés pour aborder les enjeux de 2013.

Les membres de la MSA dont le président et le directeur adjoint1.jpg
Jean-Michel Coursières directeur adjoint, Claude Bertolotti président Grand Sud et une responsable de la MSA.

Claude Bertolotti, président de la MSA Grand Sud, Jean-Michel Coursières, directeur adjoint et Bernard Macary, animateur du réseau ont abordé les thèmes du développement de services sur le site internet de la structure, l'accompagnement des personnes âgées, le dépistage des cancers et les nouveaux produits de Présence Verte Grand Sud.

A travers le développement de ces projets, les membres de la MSA ont l'ambition de mieux répondre aux besoins de leurs adhérents dont 82823 Audois sur 153120 au total dans le Grand Sud. Le docteur Peytour d’ADOC11 (centre de coordination des dépistages des cancers) est ensuite intervenu à propos de la prévention des cancers du sein et colorectal. Enfin, le bureau a annoncé que l'appel à cotisations des non-salariés se ferait en trois fois au lieu de deux afin de répondre aux besoins de trésorerie de la caisse.

A noter que cette rencontre fait partie des 14 réunions d'information organisées par la MSA dans le Grand Sud, avec ses élus dans la cadre des enjeux 2013.

22/03/2013

Gardie-Villebazy - Toques et Clochers : découverte d'une histoire dans les vignes

Ils sont plus d'une quarantaine de bénévoles, tous en congé depuis plusieurs jours et prêts à terminer les préparatifs de cette grande fête. Après s'être concertés avec les responsables de la Cave des vignerons de Sieur d'Arques tout au long de la mise en place du projet, les bénévoles enchaînent les interviewes aux titres de presse.

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Les deux vignerons devant une échaudeuse (outil qui permet de chauffer l'eau pour ensuite ébouillanter les pieds de vigne où se trouvent les larves "pirale").

Et pendant que certains installent les dernières décorations de l'association, d'autres disposent (à leur initiative) des outils dans leur « musée éphémère » à Gardie. Dans une ancienne cave, la chaîne du vin est expliqué et illustré par divers outils du début du XXe siècle soigneusement exposés par deux vignerons, Laurent Lacube et Thomas Roger. Dans le même esprit, des mannequins reprenant les métiers d'antan seront bientôt disposés dans les villages : couturières, forgerons et autres métiers phares de l'histoire des deux villages.

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Yvette Barthes, responsable de la commission "Eglise des Clochers du Barris", Maurice Lautard président de la cave Sieur d'Arques et Jean Ribes, responsable de Toques et Clochers au sein de la Cave Sieur d'Arques.


A noter donc que les décorations et animations proposées par les villages sont ouvertes au public dès vendredi 22 mars. Avis aux curieux : mannequins, fleurs géantes et insectes vous attendent à côté des caveaux ce week-end.

19/03/2013

Saint-Hilaire - Bilan de l'assemblée générale des Fils d'argent

Les adhérents de l'association se sont dernièrement retrouvés pour procéder à la désignation des nouveaux membres du conseil d'administration.

Pour ses derniers instants de mandat de président, Antoinette Magnouat n'a pas dérogé à la règle : elle a ouvert la séance en remerciant ses éternels soutiens, assise à côté des membres de son bureau Anne-Marie Masson, Paul Aymeric, Henri Teisseire et le maire Pierre Authier. Elle a ensuite rappelé quelques souvenirs de voyages et d'animations organisés au cours de ses 31 ans de présidence devant une assemblée émue.

Le bureau de l'association présidé par Nénette Magnouat.JPG
En partant de gauche : Pierre Authier maire et les membres du bureau Paul Aymeric, Antoinette Magnouat, Anne-Marie Masson et Henri Teisseire.


Le conclave
Après avoir validé les rapports en quorum, les adhérents ont désigné les 16 membres du conseil d'administration. Ce choix est effectué sur volontariat en préservant certains valeurs : le CA doit être le plus paritaire et représentatif de l'ensemble des communes adhérentes. C'est à eux, membres de la vallée du Lauquet, que revient prochainement l'élection des membres du bureau et donc du nouveau président. Enfin, l'assemblée s'est terminée dans une ambiance chaleureuse avec la participation de la chorale de Pomas invitée pour l'occasion.
Reste à savoir quand s'échappera la fumée blanche de la cheminée du foyer...

17/03/2013

Saint-Hilaire : Philippe Calas expose ses photographies à l'abbaye

Philippe Calas expose ses photographies « Pays cathare vu du ciel » jusqu'au 31 mars dans le réfectoire des moines. Il a accepté de nous livrer quelques informations sur sa venue dans la commune et sur son exposition.

Depuis quand photographiez-vous des paysages ? Cette passion est-elle liée à votre profession ou êtes-vous autodidacte ?

Je suis photographe depuis toujours mais je n’en ai fait une activité « professionnelle » que depuis une dizaine d’années. Je suis instituteur à Portiragnes, au bord du canal du Midi, et celui-ci a été mon sujet de prédilection pendant plusieurs années avant que j’élargisse mon champ d’action à tout le Pays Cathare.

Comment vous est venue l'idée de photographier en plongée les paysages cathares ? 

  L’idée du livre « Pays Cathare vu du ciel » chez Christian Salès Editions (et de l’exposition qui est en ce moment présentée à Saint Hilaire m’est venue après que j’ai réalisé un premier livre de vues aériennes sur le canal du Midi (Le canal du Midi vu du ciel chez Sud Ouest). J’ai pris tellement de plaisir à voler et faire des photos aériennes que je voulais à tout prix  faire un autre livre avec cette technique et le Pays Cathare s’y prête particulièrement bien.

Quels moyens utilisez-vous pour parvenir à ces vues du ciel ? Y-a-t-il des conditions particulières pour photographier d'un hélicoptère ? Vous évoquez les conditions nécessaires dans la vidéo de présentation du livre que vous publiez, pourriez-vous les préciser ? 

J’utilise l’avion de tourisme, l’ULM et l’hélicoptère. Depuis peu aussi l’autogire. Les difficultés sont nombreuses, liées aux conditions météorologiques et de lumière mais aussi à la disponibilité des avions et de leurs pilotes.

Est-ce que le choix des paysages et sites est défini par la capacité de l'hélicoptère à atteindre le lieu ? 

  Les choix des sites est défini à l’avance dans mon plan de vol et il y a peu voir pas d’endroit inaccessible dans la région.

Quels paysages vous plaisent le plus ? A quelle période de la journée ?

  J’avoue que les régions montagneuses (Corbières, contreforts des Pyrénées…) sont les plus agréables à survoler. On peut croiser des aigles ou voir des chamois au sol en passant ! Mais c’est aussi les plus compliqués à prendre en photo car les conditions météos ne sont pas souvent bonnes, les vallées sont rapidement à l’ombre et le relief provoque des perturbations dans le vol.

  J’essaie de voler le plus tôt possible le matin ou tard le soir mais il est difficile d’être sur site au lever ou au coucher du soleil car les horaires de vols sont stricts par rapport au lever et au coucher du jour.

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Modifiez-vous les photos que vous prenez ?

  Je suis souvent obligé de les recadrer car lors des prises de vue il y a des éléments parasites (haubans des ailes, train d’atterrissage…) qui « polluent » la photo. Il y a parfois aussi un léger voile de brume qu’il est nécessaire d’enlever en retouchant le contraste.

Le livre « Pays cathare vu du ciel » que vous publiez est un recueil de photos de paysages typiques cathares pour (re)découvrir le pays, avez-vous fait un choix dans les sites photographiés ? Et lequel ? 

  J’ai d’abord défini un territoire qui me semblait pertinent (du nord d’Albi aux Pyrénées et de Toulouse à Béziers) puis j’ai sélectionné les sites majeurs dans le patrimoine bâti (châteaux, abbayes, églises, villages, villes, citées…) ou naturel.

Comment avez-vous découvert et choisi St-Hilaire ? Connaissez-vous ce village ? L'abbaye est également un site patrimonial du pays cathare, vous a-telle inspiré ? 

J’ai découvert Saint Hilaire il y a quelques années alors que je visitais le Pays Cathare en famille. J’avais particulièrement apprécié le sarcophage du Maître de Cabestany ce qui m’a amené à m’intéresser à son œuvre par la suite. Les plafonds peints sont aussi remarquables. Puis j’avais trouvé l’ambiance de ce cloître, qui servit un temps de cour d’école, particulièrement agréable et les personnes qui y travaillent très sympathiques. J’avais trouvé que le réfectoire était une très belle salle et quand on m’a proposé d’y exposer mes photos, je n’ai pas pu faire autrement que d’accepter ! 

Ravi de pouvoir exposer dans un site patrimonial cathare, Philippe Calas propose aux curieux et passionnés d'histoire un autre angle de vue des plus jolis sites cathares. A découvrir ou redécouvrir jusqu'au 31 mars prochain : les photos des châteaux cathares et autres merveilles de notre patrimoine local vus du ciel.

11/03/2013

Saint-Hilaire : l'aile est de l'abbaye prend forme

Après la période de sondage réalisé par les restaurateurs dans le logis abbatial, le couloir et la bibliothèque, ces derniers ont évalué l'origine et la composition des ornements. C'est alors qu'entre en jeu le maître d’œuvre qui est l'architecte Jean-Louis Rebière : il décide de la suite des travaux à effectuer selon les fonds alloués par le maître d'ouvrage, c'est-à-dire la mairie représentée par Pierre Authier (qui est impliqué dans ce projet depuis plusieurs années).

Pour autant, l'aile est de l'abbaye ne se résume pas à ces trois pièces. Il s'agit également de rénover la toiture, restaurer les ouvertures et toute la bâtisse. Ce travail de charpente et de maçonnerie permettra l'intervention d'entreprises de serrurerie, menuiserie dans l'ensemble de l'aile Est pour établir le nouveau bureau d'accueil.


Un chantier animé
Plusieurs corps de métiers se croisent donc actuellement sur l’échafaudage extérieur : les couvreurs de l'entreprise Rodriguez-Bizeul de Cahors transportent des tuiles quand les maçons de l'entreprise Correa de Pamiers plâtrent les encadrements des ouvertures du 1er étage. A l'intérieur, les restaurateurs occupés à la consolidation des murs fissurés rencontrent les agents du CNRS venus filmer les ornements muraux et interviewer les professionnels. Un scientifique de laboratoire de dendrochronologie (étude du bois) est également intervenu - financé par la DRAC - pour définir la qualité du plafond. Après analyse, il s'est avéré qu'il est composé de bois de sapin et retient pour le moins l'attention des restaurateurs qui voient ici de nouvelles problématiques scientifiques à résoudre.

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Les couvreurs de l'entreprise Rodriguez-Bizeul sont à l'oeuvre : ils rénovent la toiture de l'aile est.


Suite de la restauration intérieure
Restent désormais les soubassements à piqueter et retoucher. Par ailleurs, les restaurateurs font face à une contamination des murs par des champignons non actifs mais qu'ils doivent tout de même éliminer. « Le mélure » s'attaque aux décorations et, au-delà, aux différentes strates picturales fabriquées à base de protéine.

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Les maçons de l'entreprise Correa rénovent les ouvertures extérieures de la bâtisse depuis plusieurs jours.

A noter que les documents audiovisuels du CNRS ne sont destinés qu'aux recherches du centre et non aux visiteurs de l'abbaye.
Evelyne Serrano, guide permanente du site, profite d'ailleurs de l'occasion pour dresser le bilan de fréquentation de janvier-février 2013, « malgré les travaux et les intempéries, la fréquentation est stable, de nombreux Parisiens et autres visiteurs ont apprécié le lieu ». Dans ces conditions, souhaitons que cette entente dynamique entre professionnels dure. Les travaux devraient se terminer en juin prochain et dès lors, le nouveau bureau d'accueil ouvrira ses portes à l'automne prochain.

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Après avoir été analysés, les soubassements du logis abbatial vont être piquetés et retouchés par les restaurateurs Catherine Laye et Jean-François Midoux.